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Lors de la projection à l’arc électrique, un matériau conducteur d’électrons passe de l’état
solide à l’état liquide au cours d’un processus de décharge électrique et est ensuite appliqué sur la surface du substrat. Le principe de la projection à l’arc électrique
consiste à faire avancer par un mouvement constant deux matériaux conducteurs d’électrons en forme de fils (de zinc par exemple) et de les introduire ensemble dans un
pulvérisateur. L’angle formé lors du rapprochement des deux fils se situe entre 30 et 60 degrés.
Entre les deux fils se forme un arc électrique qui sert de source d’énergie et permet de faire
fondre le métal d’apport. L’arc électrique atteint une température de plus de 4000 °C. La densité de courant très élevée – supérieure à 100 A/mm²
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fait immédiatement fondre
les extrémités des fils. Au moyen d’un courant gazeux (air comprimé ou gaz technique), les gouttelettes fondues sont pulvérisées en direction du substrat à revêtir, sur la
surface duquel elles se déposent. Au contact de la surface du substrat, les gouttelettes de fil fondu se solidifient et forment ainsi un revêtement compact qui adhère très
bien à la surface. Avant d’appliquer la métallisation, la surface du béton doit être nettoyée et rendue rugueuse afin de garantir la bonne adhérence de la couche projetée.
L’application du revêtement de zinc projeté est réalisée en plusieurs couches. La couche de zinc est reliée à l’armature métallique par des contacts électriques spéciaux. La
durée de fonctionnement du système de protection contre la corrosion varie en fonction de l’épaisseur de l’anode de zinc qui se situe entre 300 et 500
mm. La force d’adhérence du zinc projeté
sur le béton oscille habituellement entre 1,5 et 3,5 Mpa. Des méthodes de mesure spécifiques permettent de déterminer la stabilité mécanique du revêtement de zinc sur la
surface du béton.
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